Les Randonnées de 2024
Randonnée du Thoureil le 12 Décembre 2024
Le Compte rendu
Ce jeudi 12 décembre, le soleil est bien présent sur les bords de Loire.
Le circuit prévu sur les rives du fleuve royal, est modifié à la dernière minute, à cause d’une crue subite qui inonde les sentiers.
Nous optons pour un plan B, qui va nous emmener à la découverte des mégalithes.
Nous atteignons, tout d’abord, le charmant village de Cumeray et sa petite chapelle, puis le menhir des Varennes composé d’une dalle de grès pointue, haute de 3,30m.
Un peu plus à l’ouest, un petit détour nous fait découvrir un des plus beaux dolmens de l’Anjou : La Bajoulière, situé sur la commune de St Rémy la Varenne. Il est composé d’une dalle, aujourd’hui fendue en 4. Le poids de cette dalle de grès est estimé à plus de 70 tonnes, et constitue le toit du dolmen. Bien sûr, elle n’a, été ni levée, ni déplacée.
Il a suffi de creuser sous cette dalle, d’y glisser des supports en pierre, pour la tenir en équilibre au-dessus du sol.
En reprenant notre cheminement, nous passons devant le menhir de St Gondon. La légende raconte que les femmes stériles, qui se frottaient le ventre sur ces pierres, devenaient miraculeusement fertiles.La PMA, à cette époque était inconnue !
A travers bois, nous arrivons sur les hauts du bourg du Thoureil, et rejoignons le bord de Loire en admirant les belles demeures du XVIe siècle, et les nombreuses gabares au repos sur le fleuve.
Après un délicieux déjeuner au restaurant « De Loire et d’ailleurs » situé aux Rosiers-sur-Loire ; une balade digestive nous fait découvrir les environs du village de Bessé.
Nous profitons du ciel lumineux pour apprécier les superbes points de vue sur tout le val de Loire.
Le Prieuré de Bessé datant du XVe siècle et fraîchement rénové, sera la dernière visite de cette belle journée.
Cette randonnée s’achève par le pot de l’amitié, pris au « Casino de Bessé ».
C’est le lieu de rencontre et de convivialité des habitants du village ; ou plusieurs fois par semaine, ils s’y retrouvent pour refaire le monde.
Les Photos
Randonnée à Brissac le 14 Novembre 2024
Le Compte rendu
Après les journées de grisaille, le soleil est déjà bien présent pour accueillir la vingtaine de randonneurs sur le parking du Bistrot au centre de la zone commerciale des Fontenelles à Brissac-Quincé. Avant de nous élancer nous rejoignons en voiture le parking du Collège de l’Aubance au cœur de la cité historique en territoire quincéen pour les autochtones. Rappelons que ce n’est qu’en 1964 que les deux communes, dont les bourgs sont en totale continuité et dont seule l’Aubance en marque la limite intangible, se marièrent.
En moins de cinq-cents mètres, d’un promontoire nous admirons les deux bourgs qui s’étalent en écharpe d’est en nord-ouest laissant le château apparaître discrètement à l’arrière tandis que le clocher de Brissac pointe orgueilleusement sur la bute depuis 1532.
Au milieu d’un lotissement, nous empruntons le chemin des Escarbilles vestige de la voie ferrée Angers-Poitiers. Le « Petit-Anjou » diront certains ! Que nenni !!! Il s’agissait ici d’une voie normale de train d’intérêt national écartement entre rails 1,435 m. Le petit Anjou, train départemental qui sillonna le Maine-et-Loire de 1893 à 1948, était un train métrique (écartement 1 m).
Prenant direction Charcé nous obliquons rapidement plein nord. Plus éloignés, une vue panoramique nous fait découvrir la vallée qui nous sépare des bourgs et au creux de laquelle coule l’Aubance. Trois siècles plutôt nous aurions eu à nos pieds un étang de 160 hectares qui s’étirait, depuis 1140, entre Brissac et Charcé sur près de 5 km. Asséché à partir de 1783, ses terres lourdes mais combien fertiles longtemps domaine d’élevage sont aujourd’hui presqu’exclusivement consacrées aux céréales.
Nous atteignons maintenant la ferme de l’Étang. Née, après l’assèchement de l’étang, du désir d’Augustin, 9e Duc de Brissac, de créer ici la plus belle ferme de France, c’est aujourd’hui le siège d’un parc de loisirs et d’un camping 4 étoiles, entreprise adaptée qui offre à des personnes en situation de handicap une situation en milieu professionnelle et propose à ses clients bungalows, gites et salles de banquets.
Construit autour des années 1809-1810, l’ensemble architectural est très remarquable. L’imposante maison de maître aux frontons grecs domine de ses trois étages et déploie vers le sud deux immenses bâtiments longitudinaux aux volumes impressionnants en encadrant une immense cour. Cette dernière est fermée à l’autre extrémité d’un troisième bâtiment identique aux latéraux. L’ensemble était ceint de murs formant un quadrilatère parfait de plus d’un hectare, chaque angle étant agrémenté d’un harmonieux petit bâtiment à usage de basse-cour ou de toit à porcs.
Notre itinéraire passe près du cimetière de Brissac. Clos de haut mûrs de chiste, il se substitua à celui de la Colombe, alors dans le haut du bourg, en 1860, suite à l’achat par la municipalité de cette terre sur la commune de Saint-Saturnin à l’époque. Initialement Brissac ne comptait que 39 ha et donc pas de place pour un cimetière à l’extérieur de l’agglomération. Ce n’est qu’en 1951 qu’une décision officielle attribua une extension géographique à Brissac au détriment de sa voisine Saint-Saturnin.
Flirtant avec la limite nord du bourg, nous empruntons l’allée des moulins… non ! La rue de Verdun. Je préfère l’appeler l’ « Allée des Moulins », c’est plus pittoresque… et plus historique. En effet, jusqu’au XIXe siècle, sur moins d’un kilomètre, sur ce site exposé aux vents d’ouest se dressaient 12 moulins à vent, onze moulins-caviers et un moulin-tour. C’est d’abord le moulin de Bablut, sans aile ni hucherolle, la masse trône au milieu de la cour du domaine viticole surmontée de son cône. Derrière le centre de secours des sapeurs-pompiers, nous apercevons le haut de la tour et son toit désailé du moulin de Saint-Anne, aujourd’hui maison d’habitation. Certains contemplent les hautes maisons bourgeoises, construites par quelques familles aisées au XIXe siècle, qui s’égrènent le long de cet axe d’entrée à Brissac en venant d’Angers.
Le hasard d’une réunion de chantier va permettre au propriétaire des lieux de nous autoriser un coup d’œil sur la restauration du Moulin du Pavé. Il menaçait ruine. Une première restauration, dans les années 60, avait privilégié la remontée des ailes. Travaux vains et bien éphémères, quand l’axe principal fut vite ruiné par les affres du temps, il fallut les redescendre. Récemment saisissant l’occasion de la vente, le nouveau propriétaire se démena et collecta dons et subventions pour décupler ses moyens (département, région, loto du patrimoine…) et rassembler plus d’un million d’euros. Notre visite nous a permis de constater la réfection de la maçonnerie de la masse en chiste et tuffeaux taillés et posés suivant les techniques du XVIe siècle. La restauration de la hucherolle est en cours et les ailes entraineront à nouveau les meules. Pas de doute, on verra à nouveau la farine sortir des tamis à l’horizon 2027. On l’apellera le « Moulin de Brissac » mais au fait… vous savez qu’il est sur la commune de Saint-Jean-des-Mauvrets ?
Nous gagnons le hameau de l’Homois. Mais Jean-Claude s’impatiente, on a perdu du temps. On opte pour un raccourci, on n’ira pas jusqu’au château d’Avrillé mais on l’aperçoit sur l’autre mamelon. L’occasion pour certains de rappeler quelques histoires de sucre… C’est du passé !
Nous cheminons à travers vignes, quelques feuilles dorées s’accrochent désespérément aux sarments dénudés. La taille ne va pas tarder en ce mois de novembre. Tiens nous voilà dans les Andes, deux lamas paissent paisiblement dans leur pré le long de l’Aubance. L’Aubance, nous la franchissons à nouveau. Nous sommes à « Moulin de Ras », déformation de moulin à draps, un moulin à eau comme il y en avait beaucoup de pose en pose sur la petite rivière.
Ça monte et en moins de cent mètres nous passons d’un moulin à eau à un moulin à vent, il n’y a plus que la masse. Nous cheminons et bientôt c’est le versant ouest de Brissac qui s’offre à nous. A l’extrème gauche nous apercevons la grue qui restaure le « Moulin du Pavé » que nous avons visité. En pivotant vers la droite nous apercevons l’imposant immeuble de la maison de retraite puis l’église droite comme un i toujours orgueilleuse et sur la droite encadré de feuillage le château haut de ses 48 mètres mais presque timidement planté au bas de la butte.
Encore à travers vignes, nous rejoignons la piste cyclable reliant Vauchrétien à Brissac. La côte est rude, Alain n’a pas voulu mollir mais il souffle. Choisir d’accéder en haut du bourg en empruntant l’ancienne entrée sud de Brissac avant l’arasement du talus et la création des lacets vers 1820, se mérite.
Devant l’office de tourisme, le promontoire nous permet d’admirer la façade est du château. Il est dans l’état architectural où l’a laissé le premier duc de Brissac, Charles II de Cossé, à sa mort en 1621. Deux tours du château précédent font de la résistance, la porte principale est décentrée la construction de la partie nord n’a jamais été poursuivie, « c’est un château neuf à demi construit dans un château vieux à demi démoli» comme aimait à le dire le 13e duc. Notre position nous permet d’imaginer le talus et les remparts du château entre lesquels serpentait la route venant de Doué, jusque vers 1820, avant d’emprunter le raidillon qui laissera un souvenir impérissable à Alain. Plus à gauche nous pouvons deviner la digue qui retenait les eaux de l’étang quelque part au niveau du pont entre Brissac et Quincé.
Des escaliers nous permettre de rejoindre rapidement l’école des Jardins, puis une passerelle piétonne nous donne accès au complexe sportif du Marin et ses salles de basket. Le Collège de l’Aubance est juste derrière, nos voitures nous y attendent. Nous allons déjeuner au Bistrot.
Il est près de 14h45 lorsque nous quittons le parking du château d’eau pour notre randonnée de l’après-midi. Un défaut dans les consignes fera qu’une voiture ne sera pas au rendez-vous… désolé.
Nous nous dirigeons vers le sud-est, mais l’heure tardive nous oblige à adapter notre programme. Nous ne ferons qu’apercevoir le Prieuré de Saint-Blaise, bâti autour de l’an 1000, il abrita 5 ou 6 religieuses jusqu’à la Révolution. Nous ne verrons pas la Maison Perce-Neige ouverte en 2011 à la Belle-Étoile, lieu de vie pour 32 adultes porteurs d’autisme sévère. Nous traversons Fonteny puis la Gâchetière mais nous n’irons pas jusqu’à Montayer Centre piscicole et siège de la fédération de pêche de Maine-et-Loire. Nous obliquons vers la ferme de la Roirie où nous découvrons des vaches noires naturellement sans corne, des Angus, une race américaine.
Longeant le ruisseau de Montayer, nous atteignons la Grille Noire. Elle est fermée bien sûr, c’est la limite sud du parc du château. Un sentier, aménagé il y a quelques années, contourne et longe le parc. C’est un site privilégié pour les habitants de Brissac, écrin de verdure et d’arbres pénétrant le bourg, joignable rapidement à pied, il offre un lieu de détente et un accès à la campagne et la forêt hors de toute circulation.
Nous jetons un rapide coup d’œil à la vieille église de Quincé XIe siècle et son presbytère, vendu comme bien national en 1791. Nous empruntons le chemin de Saint-Blaise, ancienne voie d’accès en venant de Doué avant la réalisation de la rue Louis-Moron qui aujourd’hui file tout droit vers le château. Nous rejoignons en voiture le Bistrot pour nous désaltérer et bavarder. Une très belle journée ensoleillée et calme, idéale pour une rando.
Roger Lambert
Les Photos
Compte rendu et Photos du 10 Octobre 2024
Briollay
Le Compte rendu
A 9h30, nous nous retrouvons à 9 sur les bords de la Sarthe à Briollay. La Sarthe ne sort pas encore de son lit. Il faudra attendre le lendemain… Cependant le chemin est inondé en amont. Nous prendrons donc la route pour rejoindre le vieux Briollay puis un chemin pour aller jusqu’à la gare du Vieux Briollay. Curieusement, malgré les 70 mm de pluie tombés la veille, le chemin n’est ni boueux, ni détrempé. Nous continuons sur le chemin de la Brardière puis de la Guichardière. Nous revenons vers 11h.30 sur le lieu de pique-nique : un auvent sur le terrain des camping-cars. 3 randonneurs se joignent à nous pour l’apéritif concocté par notre ami Robert.
A 14h Nous prenons le chemin du Bec du Loir. Le chemin est libre, l’inondation sera pour demain.
Vous pourrez constater entre la première photo de la Sarthe le matin et la dernière de l’après-midi, que la Sarthe a monté au niveau du banc de 10 cm.
Vers 16h nous nous retrouvons au bar Le Kiviv pour le pot de l’amitié.
Un grand merci à Robert pour cette belle randonnée contrariée par la crue de la Sarthe.
Les Photos
Compte rendu et Photos du 12 Septembre 2024
Trélazé – Ponts de Cé
Nous sommes 7 randonneurs à nous retrouver au parc des Ardoisières à 9h30.
Nous prenons la direction de Trélazé et passons devant la salle Aréna d’une capacité de 4700 places pour ensuite escalader la butte Napoléon. De là-haut nous découvrons la ville d’Angers, les plans d’eau des Ardoisières et les nombreux chevalements.
Nous faisons le tour de la fosse Napoléon, ancienne carrière aujourd’hui belle étendue d’eau de plusieurs hectares.
Nous prenons la levée Napoléon pour rejoindre Sorges. Cette levée fut élevée entre 1856 et 1858 par les ardoisiers privés de travail suite à la rupture de la levée à la Chapelle sur Loire le 8 juin 1856. Il fallut plus d’an pour évacuer l’eau et ainsi reprendre le travail de l’ardoise
Nous retrouvons le parc des ardoisières en traversant le parc du Vissoir.
Nous nous retrouvons à 15 pour le traditionnel pique-nique au jardin partagé Du Bruit Dans les Radis chemin du petit Pouillé aux Ponts de Cé.
À 14h, nous repartons pour la visite des Ponts de Cé. Nous traversons le pont bourguignon sur l’Authion et ses portes qui bloquent les crues de la Loire.
Nous longeons l’Authion puis retour vers le bourg pour traverser le petit bras de La Loire actuellement à sec. Nous passons près du château du roi René d ‘Anjou. Nous contournons le camping puis la baignade des Ponts de Cé, espace aquatique de 3000 m2 dans un écrin de verdure. Elle peut accueillir jusqu’à 1200 personnes en été. En 1982, la crue atteint près de 5,70m et la baignade et le camping étaient sous 1,50m d’eau.
Nous longeons le grand bras de la Loire et nous revenons vers le jardin partagé
L’après-midi se termine par le pot de l’amitié.
Les Photos
Randonnée Trélazé – Les Ponts de Cé Jeudi 12 septembre 2024
09h15 : Rendez-vous parking Saint Lézin les ardoisières
Prendre sur A87, la sortie 19 vers Trélazé au 2ème rond-point faire le tour du rond-point et entrée dans le parking..
randonnée de 11 km dans les ardoisières puis levée napoléon et retour par le buisson
12h30 : Rendez-vous au jardin partagé du Petit Pouillé aux Ponts de Cé
Dans l’entrée des Ponts de Cé, prendre la D112 vers Bouchemaine Sainte Gemmes sur Loire avenue de l’Amiral Chauvin
Prendre la première route à gauche après les HLM et avant le rond-point., chemin du Petit Pouillé – Le jardin se trouve à 200m sur la droite
14h00 : Randonnée de 6 km dans les Ponts de Cé
16h30 : Pot de l’amitié
Organisateurs : Jean Claude Marchand tél : 06.80.92.88.40 et Louis Tudoux
Randonnée du Jeudi 13 Juin 2024 à Candé
Le Compte rendu
Vallons de l’Erdre, Relais du Val de l’Erdre, Boule de Fort du Val de l’Erdre, tout va tourner autour de l’Erdre dans cette journée de randonnée.
Au rendez-vous place de l’Eglise de Candé nous nous retrouvons à 13 pour un parcours de 12 kms essentiellement sur la commune des Vallons de l’Erdre, plus précisément Freigné. Nous prenons l’ancienne voie de chemin de fer transformée en voie verte… des travaux barrent le passage mais avec un peu de persuasion et de compréhension, on nous laisse le passage. Quittant cette voie nous longeons le parc du château de Bourmont et nous dirigeons vers Bennefraye, zone plus escarpée avec roches et landes et c’est le retour sur Candé vers midi.
Au restaurant du Val de l’Erdre nous sommes 27 et bien attablés, les langues vont bon train. Nous ne voyons pas le temps passer si bien que nous débordons sur l’horaire prévu pour se retrouver à la société de Boule de Fort, elle aussi du « Val de l’Erdre » (le vocable doit être déposé dans le secteur !).
Il est proposé à la Société un peu de Boule et quelques uns s’y exercent avec les conseils de Marie-Claude tandis que des parties de belote se mettent en place. A 7 nous partons pour une marche d’un peu plus de 5 kms, sur Candé cette fois, ce qui permet de découvrir Place St Nicolas un « moblot » (terme inconnu pour plusieurs), la belle façade de l’Eglise St Denis et le Parc arboré de l’Hôtel de Ville et nous rejoignons la salle de boule par des sentiers boisés.
C’est ensuite un moment partagé autour d’un verre et c’en est fini des randos pour cette saison. On se donne rendez-vous pour l’Inter amicale et les journées découverte programmées par l’Asso.
Les Photos
Circuit du matin
Carte Randonnée Candé
Randonnées du Jeudi 23 Mai 2024 à La Pouèze
Le Compte rendu
Nous nous retrouvons à 15 en bordure de l’étang de la forêt domaniale de Longuenée, belle forêt de chênes, hêtres et pins de 600 ha,
Nous partons pour une randonnée de 12 km sur des sentiers détrempés par les pluies des jours précédents, Quelques passages difficiles qui exigent attention et prudence. certains en furent quitte pour quelques frayeurs. mais c’est avec humour que nous nous retrouvons à 12h.45 à la société de boules de fort les amis réunis dont notre hôte, Jean Louis est le trésorier.
Marie-Line et Jean Louis nous offrent un bel accueil dans cette très belle salle où npus pique-niquons..
Dès 14h.30, nous repartons à 19 pour la découverte du village de la Pouëze,
Nous admirons la belle chapelle Sainte-Emerance construite en gothique flamboyant, Pour l’anecdote, vers 1470, Louis XI chassait dans la forêt domaniale quand il fut pris de violents maux de ventre. On lui conseilla de prier Sainte-Emerance qui était réputée pour guérir les peurs et les coliques,. En reconnaissance de sa guérison, il ordonna la construction de la chapelle en remplacement d’un oratoire.
Nous visitons ensuite l’ancien site ardoisier avec ses chevalements et autres matériels utilisés lors de l’exploitation de l’ardoise,
A la Pouëze, l’Erdre prend sa source et rejoint la Loire à Nantes et le ruisseau Le Brionneau se jette dans l’étang Saint Nicolas à Avrillé.
Vers 17 h, nous nous retrouvons au jeu de boules de fort pour le pot de l’amitié.
Un grand merci à Marie-Line et à Jean Louis Cherré pour cette belle journée
Les Photos
Circuit du matin
Circuit de l’après-midi
Randonnées du Jeudi 11 Avril 2024 à Trémentines et Cholet
Randonnée -Déjeuner – Belote
17 personnes débutent la randonnée vers 9h40.
Nous traversons le bourg par les ruelles pour arriver à une première curiosité : pont du 14°siècle avec ces 2 voûtes en arc brisé .Les berges de l’Evre se présentent à nous praticables , a seulement 8 km d’ici , elle prend sa source à l’est de Vezins, pour se jeter au Marillais , 92 km plu loin.
Le seul dénivelé du parcours sera la motte féodale du vieux château fort ( la tour Guyonneau) datant de l’an 900.Cette imposante forteresse est en ruine bien avant la révolution selon les écrits.Une belle vue s’offre au groupe du haut de la colline.Après 300m de route de ferme , nous continuons vers TRÉMENTINES ( trémentinis; tourmentines) par des chemins forts agréables .
A l’étang de la Florencière, plusieurs pêcheurs s’adonnent à leur loisir favori.
Nous rentrons par le nord de la commune, il est 12H10, sous un soleil radieux.
Le groupe se dirige sur Cholet pour l’apero ,
Repas au Smash , 23 convives qui ont apprécié la très bonne cuisine servie par le Patron Jean David qui est toujours heureux de nous accueillir
L’après-midi
10 marcheurs pour une rando jusqu’au Parc de moine de 6 km, l’après-midi.
Huit beloteurs ont disputé un mini tournoi à la mêlée
17H30: remise des lots et verre de l’amitié traditionnel .
Malgré la faible participation à la belote tout le monde à apprécié cette excellente journée organisée par Denise et Marcel CESBRON Patricia et Michel RIGAUDEAU et Jean-Paul LANDEAU
RESULTATS BELOTE
- 1 – Patricia RIGAUDEAU 2306 pts
- 2 – Alain ANGEBAULT 2233 pts
- 3 – Denise CESBRON 2207 pts
- 4 – Monique TUDOUX 2200 pts
- 5 – André MAUGEAIS 2199 pts
- 6 – Louis TUDOUX 1987 pts
- 7 – Marcel CESBRON 1872 pts
- 8 – Jean-Paul LANDEAU 1527 pts
Les Photos
Circuit du matin
Circuit de l’après-midi
Randonnées Coutures-Chemellier le 14 Mars 2024
Le compte rendu
Le matin, 21 randonneurs ont parcouru Coutures, capitale de « l’Artichaut ».
Départ de la grande place, pour une randonnée de 11 km, nous avons traversé le centre bourg avec ses belles demeures bourgeoises. Au fil de notre randonnée, découverte dans les hameaux de superbes habitations troglodytiques joliment fleuries. De nombreux champs d’artichauts se sont dévoilés dans la plaine pour la culture des feuilles (celles-ci sont traitées en usine pour des besoins pharmaceutiques). Nous avons cheminé sur le coteau pour découvrir les rangs de vigne exploités par 4 viticulteurs produisant des crus d’Anjou.
Plusieurs haltes au cours de notre déambulation angevine : le dolmen d’Étiau, le château de Montsabert, les gîtes troglodytiques, le lavoir.
Sous un soleil radieux, nous avons rejoint la grande place et la brasserie chez Sophie.
Le midi, le groupe s’est étoffé et 31 convives ont pris place dans le restaurant.
Au menu, le plat principal un rougail saucisses a été apprécié de tous. Nous y avons passé un agréable moment de convivialité.
L’après-midi, 22 randonneurs ont parcouru Chemellier, capitale de « l’Échalote ».
Au cours d’un parcours de 6,2 km dans la forêt et le bourg, les randonneurs ont découvert de nombreuses maisons en tuffeau, le dolmen du Moulin Piau et un lavoir.
Vers 17 heures, Sophie nous accueille dans sa brasserie pour clore cette belle journée ensoleillée autour d’un pot pris en commun.
Merci aux organisateurs, Patrick Flamment, Pascale Chamelat, Bernard Réminiac et Jean Paul Traineau.